Echographie Doppler du testicule
L’échographie n’est indiquée que si l’examen clinique est non contributif, ou en cas de suspicion de complication (abcès ou tumeur à révélation inflammatoire).
L’échographie n’est indiquée que si l’examen clinique est non contributif, ou en cas de suspicion de complication (abcès ou tumeur à révélation inflammatoire).
Elle est systématique pour préciser la date de début de grossesse, délai médicolégal et IVG médicamenteuse ou curetage.
Elle sera indiquée pour rechercher une rétention en cas de saignements persistants.
La radiographie de cavum de profil est inutile. Elle ne contribue pas à la décision chirurgicale. Les indications de l’adénoïdectomie reposent sur la clinique : la corrélation entre le volume radiologique des végétations adénoïdes et l’indication d’une adénoïdectomie n’est pas démontrée. Par ailleurs, la fiabilité des mesures radiographiques est discutable.
En cas de maltraitance, la sensibilité de l’échographie transfontanellaire n’est pas suffisante car la reconnaissance de lésions minimes peut être déterminante pour le diagnostic. (Par contre, elle peut révéler le diagnostic lorsque le contexte initial n’est pas celui de maltraitance.)
La chirurgie ne doit pas être retardée par une exploration complémentaire, notamment une échographie. En cas de doute, l’exploration chirurgicale est indiquée. Cet examen est principalement réalisé pour le diagnostic différentiel, dans toute circonstance où le patient n’est pas adressé immédiatement au bloc opératoire.
Les indications de l’échographie mammaire sont :
- toute anomalie clinique;
- toute anomalie mammographique ou IRM;
- une patiente porteuse de prothèse mammaire;
- une densité mammographique de type C ou D.
En cas de découverte d’une masse palpable durant la grossesse l’échographie mammaire est l’examen de première intention. En cas d’examen clinique suspect ou d’anomalie échographique suspecte, une mammographie peut être réalisée. Elle sera faite dans des conditions normales de réalisation compte tenu de la faible dose délivrée sans tablier plombé (augmentation de la dose au fœtus par absence de dispersion du rayonnement diffusé).
Les objectifs de cette IRM sont de rechercher :
- une cause susceptible de bénéficier d'un traitement neurochirurgical (hématome sous-dural chronique, hydrocéphalie chronique, tumeur intracrânienne, par exemple un méningiome frontal);
- des éléments orientant vers une cause vasculaire (AVC multiples, lacunes profondes, infarctus silencieux récents révélés en diffusion, microangiopathie sévère, angiopathie amyloïde) et de les classer selon le score de Fazekas;
- et des éléments orientant vers une maladie neurodégénérative : topographie de l’atrophie (plutôt hippocampique/temporale et pariétale dans la maladie d'Alzheimer, fronto-temporale, des aires de Broca et de Wernicke dans les aphasies primaires progressives, postérieure dans le Benson, etc), atrophie des noyaux gris centraux, atteinte corticale et/ou des noyaux gris centraux en IRM de diffusion dans la maladie de Creutzfeldt-Jakob.
Une échographie pelvienne est indiquée à la recherche d’une grossesse après dosage des BetaHCG, afin de vérifier sa position intra utérine et éventuellement de la dater en fonction de la date des dernières règles.
Il n’y a pas d'indication à une imagerie spécialisée. L’hémospermie est le plus souvent bénigne, secondaire à une inflammation prostatique. L’indication d’une imagerie par échographie ou IRM ne sera posée qu’après un avis spécialisé.
L’IRM cérébrale avec spectroscopie est un des éléments de l’enquête étiologique. Elle est plus contributive après l’âge de deux ans. Elle n’est pas systématique lorsque la maladie causale est prouvée.
Ces clichés sont de réalisation et d’interprétation difficiles.
Même en situation superficielle, leur aspect en échographie n’est pas toujours typique (échogénicité variable). L’IRM (ou à défaut le scanner) permet de confirmer ou non le diagnostic. On observe une augmentation des demandes de biopsies même pour les lipomes typiques car l’absence de MDM2 permet de confirmer le diagnostic et d’éviter les surveillances répétées. Dans tous les cas, le trajet de biopsie devrait être discuté en RCP.
Le cliché comparatif est inutile. En cas de doute, prendre un avis radiologique.
En cas de paralysie faciale centrale, une IRM cérébrale sera systématique. On recherche une pathologie vasculaire si la paralysie est aiguë, une pathologie inflammatoire ou tumorale si elle est progressive.
Elle recherche une dilatation du haut appareil urinaire après évacuation vésicale.
Les objectifs de cette IRM sont de rechercher :
Le scanner n’est plus utilisé car il ne permet pas une bonne évaluation de l’atrophie ni des infarctus silencieux (bien visibles en IRM avec la séquence de diffusion) et est inefficace pour la recherche de l’angiopathie amyloïde +++.
Elle est indiquée en cas de doute diagnostique à l’examen clinique. Elle confirme le diagnostic, apprécie l’état du testicule sous-jacent (hydrocèle réactionnelle à une orchi-épididymite ou un cancer du testicule. Elle permet également de faire le diagnostic différentiel (hernie inguino-scrotale, kystes de l’épididyme ou du cordon).
Le diagnostic de fracture de l’os nasal est clinique. La justification clinique d’un traumatisme nasal (avec éventuelle photographie) est suffisante d’un point de vue médico-légal. En cas d’œdème post traumatique important ne permettant pas d’affirmer le diagnostic de fracture de l’os nasal, une réévaluation clinique au 5ème jour est recommandée. Alternativement, et après avis ORL, un scanner du massif facial peut être indiqué.