IRM cérébrale (après avis spécialisé)
L’IRM cérébrale avec spectroscopie est un des éléments de l’enquête étiologique. Elle est plus contributive après l’âge de deux ans. Elle n’est pas systématique lorsque la maladie causale est prouvée.
L’IRM cérébrale avec spectroscopie est un des éléments de l’enquête étiologique. Elle est plus contributive après l’âge de deux ans. Elle n’est pas systématique lorsque la maladie causale est prouvée.
Ces clichés sont de réalisation et d’interprétation difficiles.
Même en situation superficielle, leur aspect en échographie n’est pas toujours typique (échogénicité variable). L’IRM (ou à défaut le scanner) permet de confirmer ou non le diagnostic. On observe une augmentation des demandes de biopsies même pour les lipomes typiques car l’absence de MDM2 permet de confirmer le diagnostic et d’éviter les surveillances répétées. Dans tous les cas, le trajet de biopsie devrait être discuté en RCP.
En cas de paralysie faciale centrale, une IRM cérébrale sera systématique. On recherche une pathologie vasculaire si la paralysie est aiguë, une pathologie inflammatoire ou tumorale si elle est progressive.
Le cliché comparatif est inutile. En cas de doute, prendre un avis radiologique.
Des biopsies mammaires sont réalisées devant toute anomalie classée BI-RADS (ACR) 4 ou 5 en imagerie (mammographie, échographie ou IRM). Une biopsie mammaire peut également être indiquée dans certains cas d’anomalie classée ACR3 ou d’anomalie clinique suspecte sans traduction en imagerie.
Elle est indiquée si la paralysie faciale périphérique s’accompagne d'autres atteintes nerveuses, afin de rechercher une atteinte diffuse méningée (inflammatoire, infectieuse ou tumorale).
C'est l'examen clé sur lequel reposent le diagnostic de thrombose veineuse et l'évaluation de son degré d'extension en hauteur. Dans la plupart des cas, il n'est pas nécessaire d'envisager d'autre examen d'imagerie. Lorsque la probabilité clinique est faible ou intermédiaire, il est recommandé de réaliser un dosage des D-dimères afin d’exclure l’hypothèse d’une TVP sans réaliser d’écho-Doppler lorsque le résultat est négatif. Il est recommandé de réaliser un écho-Doppler complet comme test diagnostique de la TVP si la probabilité clinique est forte ou les D-dimères positifs.
Son intérêt réside principalement dans l’étude du ventricule gauche : fonction contractile segmentaire et globale, épaisseur myocardique.
En cas de dysménorrhées, dyspareunie ou d’infertilité, l’examen de première intention est l’échographie pelvienne par voie endovaginale. Cet examen permet :
- une évaluation de l'utérus (recherche d'une malformation, d'une pathologie de l'endomètre ou du myomètre) et des ovaires, et une recherche de dilatation tubaire;
- une surveillance de la maturation folliculaire et de l'ovulation au cours des cycles stimulés;
- une recherche d’une endométriose pelvienne profonde.
En cas d’échographie pelvienne normale et d’examen clinique en faveur d’une endométriose pelvienne, une échographie pelvienne par un expert ou une IRM pelvienne sans injection sera également indiquée.
En cas de suspicion d'origine centrale (hémianopsie latérale homonyme, hémianopsie bitemporale (chiasma)), de signes associés (diplopie douloureuse) ou de début brutal, une IRM (ou à défaut un angioscanner) est indiquée en urgence. On recherche avant tout une origine inflammatoire, SEP ou spectre des neuromyélites optiques (NMOSD/MOG), ou une lésion tumorale.
L'IRM est recommandée pour les patients ayant une contre-indication au scanner avec injection de produit de contraste ou chez les patients chez lesquels on veut éviter l'irradiation (grossesse, patients jeunes à haut risque de tumeur régulièrement explorés).
Elle est utilisée en complément du scanner dans certains cas et notamment pour la caractérisation d’une lésion rénale kystique complexe ou masse atypique (avis spécialisé).
L'échographie confirme le plus souvent l'atteinte de la fonction systolique du ventricule gauche.
Cet examen permet d’évaluer le contenu vésical (calculs), la paroi (épaisseur pariétale, diverticule, tumeur de vessie) et le volume prostatique (hypertrophie bénigne de la prostate).
L’échocardiographie constitue l’examen de première intention devant tout souffle cardiaque.
L'IRM, avec étude de l'œdème et du rehaussement tardif après injection de chélate de gadolinium, est l'examen clé du diagnostic, permettant également d’éliminer comme diagnostic différentiel l’infarctus du myocarde. Cet examen n’est pas une urgence mais il doit être réalisé rapidement (<48H) car les signes de myocardite disparaissent dans les 10 jours dans un nombre important de cas.
Une IRM pelvienne avec mouvement pour analyse des dysfonctions pelvi-périnéales peut être réalisée pour compléter le bilan clinique à la recherche d’anomalies statiques et dynamiques, notamment en vue d’une chirurgie. Cet examen se fait après opacification vaginale et rectale.
En cas de cécité brutale, on est dans la logique d’un AVC (priorité 1). En cas de cécité progressive sans explication en ophtalmologie, l’IRM permet la recherche soit d’une pathologie néoplasique ou d’un méningiome, soit d’une pathologie inflammatoire comme la SEP ou le spectre des neuromyélites optiques (priorité 2).
En cas de suspicion d'origine centrale (hémianopsie latérale homonyme, hémianopsie bitemporale (chiasma)), de signes associés (diplopie douloureuse) ou de début brutal, une IRM (ou à défaut un angioscanner) est indiquée en urgence. On recherche avant tout une origine inflammatoire, SEP ou spectre des neuromyélites optiques (NMOSD/MOG), ou une lésion tumorale.