0

Avec fièvre

1ère intention: Echographie cardiaque transthoracique 

Priorité 1
Dose :
0

Cet examen est réalisé en cas de suspicion d’endocardite.

 Dernière mise à jour : 06/07/2021

1ère intention: Echographie hépatique

Priorité 1
Dose :
0

Cet examen est réalisé en cas de suspicion de cholécystite.

 Dernière mise à jour : 06/07/2021

1ère intention: IRM rachidienne (à défaut scanner)

PDC
Priorité 2
Dose :
0

Cet examen est réalisé en cas de suspicion de spondylodiscite. 

 Dernière mise à jour : 06/07/2021

Sans radiculalgie

2ème intention: IRM (ou scanner)

Priorité 3
Dose :
0

L'IRM est indiquée en 2ème intention (ou le scanner si l'IRM est contre-indiquée ou non disponible) s'il existe des zones suspectes ou mal visualisées sur les radiographies ou si la douleur persiste ou s'aggrave.

 Dernière mise à jour : 31/10/2025

Avec radiculalgie

IRM (ou scanner par défaut)

Priorité 2 3
Dose :
0

En cas de cervicalgie avec radiculalgie persistante plus de 4 à 6 semaines, une IRM est indiquée en première intention pour rechercher une étiologie ou si un acte invasif est discuté. Elle peut être associée à un bilan radiographique pour une interprétation optimale.

 Dernière mise à jour : 31/10/2025

Avec signes évoquant une atteinte médullaire, une pathologie inflammatoire rhumatismale, une infection ou une atteinte tumorale

IRM (ou scanner)

PDC
Priorité 1 2
Dose :
0

Le scanner est l'alternative si l'IRM est contre-indiquée ou non disponible.

 Dernière mise à jour : 06/07/2021

Avec signes cliniques évoquant une dissection artérielle cervicale

AngioIRM (ou par défaut angioscanner) cervico-encéphalique

PDC
Priorité 1
Dose :
0

Cette imagerie doit être réalisée en urgence.

 Dernière mise à jour : 06/07/2021

Bilan initial

1ère intention: IRM lombopelvienne

PDC
Priorité 2
Dose :
0

Le bilan d’extension locorégional consiste en une IRM lombopelvienne.

 Dernière mise à jour : 06/07/2021

1ère intention: IRM lombopelvienne

PDC
Priorité 2
Dose :
0

Le bilan d’extension locorégional consiste en une IRM lombopelvienne.

 Dernière mise à jour : 06/07/2021

Cancer rectal

IRM

PDC
Priorité 3
Dose :
0

L'IRM du rectum est l'examen de référence pour faire le bilan d'extension du cancer du rectum. Elle permet de déterminer le stade T de la tumeur, c'est-à-dire sa profondeur d'envahissement au travers de la paroi rectale, ainsi que l’existence d’adénopathie locorégionales, ce qui va définir le type de traitement (chirurgie première ou radiochimiothérapie première).

L'IRM aide également à mesurer la distance entre le pôle inférieur de la tumeur et les sphincters et à l’analyse de l’appareil sphinctérien anal dans les cancers du bas –rectum qui va gouverner le type de chirurgie à effectuer.

 Dernière mise à jour : 06/07/2021

Lombalgie chronique chez l'adulte

IRM (ou scanner)

PDC +/-
Priorité 3
Dose :
0

En l’absence de drapeau rouge, iI est recommandé de réaliser une imagerie rachidienne en cas de lombalgie chronique (au-delà de 3 mois) : la réalisation d’une IRM est recommandée (scanner en cas de contre-indication à l’IRM). En l’absence de drapeau rouge, il n’y a pas d’indication à réaliser des radiographies isolées en dehors de la recherche d’une instabilité ou d’un trouble statique rachidiens. Il n’y a pas d’indication à renouveler l’imagerie en l’absence de modification des symptômes. Il est important d’expliquer au patient l’absence de corrélation systématique entre les symptômes et les signes radiologiques. Il est recommandé d’expliquer et de dédramatiser les termes médicaux et techniques des comptes rendus d’imagerie. Si un geste invasif (infiltration épidurale, voire chirurgie rachidienne) est envisagé, une imagerie rachidienne (IRM ou scanner si contre-indication) est conseillée (sauf chez les patients hyperalgiques afin de ne pas retarder leur prise en charge).

 Dernière mise à jour : 06/07/2021

Lombalgie chez le sujet âgé

2ème intention: IRM (ou scanner)

PDC
Priorité 2
Dose :
0

En cas d'atypie clinique, de contexte de cancer connu ou septique, ou d’indication à une infiltration ou une vertébroplastie, préférer l’IRM, même si le scanner reste une bonne technique d’exploration.

 Dernière mise à jour : 06/07/2021

Simple chez l'enfant

Scanner non indiqué (sauf cas particuliers)

Dose :
0

Un scanner sans injection de PDC à faible dose est indiqué uniquement en cas de situation trainante ou de présentation inhabituelle, après l’âge de 5 ans.

 Dernière mise à jour : 06/07/2021

Radiographies non indiquées

Dose :
0

La radiographie des sinus n’est jamais indiquée chez l'enfant. De plus, avant l’âge de 5 ans, les sinus sont peu développés.

 Dernière mise à jour : 06/07/2021

Chez l'enfant

Urographie intraveineuse non indiquée

Dose :
0
 Dernière mise à jour : 06/07/2021

Abdomen sans préparation non indiqué

Dose :
0

Les calculs sont rares chez l’enfant.

 Dernière mise à jour : 06/07/2021

Abdomen sans préparation non indiqué

Dose :
0

Ce cliché est très peu contributif pour le diagnostic (il peut mettre en évidence un stercolithe).

 Dernière mise à jour : 06/07/2021

IRM cérébrale (ou scanner cérébral) (cas particuliers)

PDC
Priorité 1
Dose :
0

En cas de céphalées fébrile avec syndrome méningé, une ponction lombaire est réalisée en urgence pour éliminer une méningite. Une imagerie cérébrale la précède s’il existe des signes de localisation.

 Dernière mise à jour : 06/07/2021

Échographie testiculaire (cas particuliers)

Priorité 1
Dose :
0

Le diagnostic de torsion testiculaire est clinique. En cas de forte suspicion de torsion, les examens d'imagerie ne doivent pas retarder l'exploration chirurgicale prioritaire. L'échographie en mode Doppler peut être utilisée lorsque les signes cliniques sont douteux (recherche d’argument en faveur des diagnostics différentiels : orchi-épididymite, torsion d’annexe, hydrocèle).

 Dernière mise à jour : 06/07/2021

Échographie rénovésicale

Priorité 2
Dose :
0

L'échographie rénovésicale est indiquée pour toute infection urinaire fébrile (pyélonéphrite aiguë) de l’enfant. Elle est indiquée en urgence dans la population à risque (<3 mois, uropathie obstructive, rein unique, insuffisance rénale, immunodépression) ou en cas de sepsis grave. Dans les autres cas et en l’absence de signe de gravité, elle peut être différée (délai variable selon l'âge de l'enfant, ses antécédents et la gravité du tableau septique). Après une première échographie normale, elle n’est pas indiquée en cas de récidive d’infection urinaire répondant au traitement symptomatique. En cas d’infection urinaire non fébrile (cystite), elle est indiquée chez tous les garçons et chez les filles de moins de 2 ans dans le but d’éliminer une malformation sous-jacente.

 Dernière mise à jour : 06/07/2021